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Oui oui, c’est possible ! On l’a fait ;-) Dans cet article je voulais partager avec vous notre choix de faire l’impasse sur le traditionnel DJ et vous raconter un peu ce qui a déterminé nos choix, et comment on s’en est sorti.

Quand on se marie, il faut d’abord dresser un budget approximatif du total (bien que ça soit un peu effrayant, je vous l’accorde) et allouer un certain prix maximum à chaque chose. Vous allez rapidement vous rendre compte de ce qui est essentiel et non négociable pour vous, et de ce dont en revanche, vous pourriez vous passer. C’est un choix très personnel car certains feront l’impasse sur le photographe, d’autres sur la location d’une voiture, le fait d’engager ou non un wedding planner, ou encore sur le prix de la robe de mariée, etc.

Nous avons été rapidement d’accord sur le fait de ne pas prendre de DJ pour plusieurs raisons :

1. Le prix

Comme je le disais, c’était un budget à dépenser en moins, et qu’on a préféré mettre dans autre chose. J’avais déjà un compte Spotify payant qui permet de faire des playlists à écouter sans connexion internet (très pratique quand le lieu du mariage se trouve dans la pampa!) et la salle qu’on a loué possédait déjà toute la sono. Banco !

2. Par « expérience »

On l’a déjà vécu lors d’un mariage dans notre entourage. Ils avaient fait ce choix et ne l’avaient pas du tout regretté. Tout s’était super bien passé, les gens n’ont pas arrêté de danser, l’ambiance était top, alors on s’est dit pourquoi pas faire comme eux ?

3. La musique qui nous ressemble

Je pense qu’on avait un peu tous les deux la phobie-cliché du DJ complètement ringard, qui passe des chansons qu’on déteste et qui hurle toute la soirée dans le micro, aux lumières de sa boule à facettes… Je sais bien que tous les DJ ne sont pas comme ça (fort heureusement!) mais on ne voulait pas prendre le risque d’embaucher un prestataire qui ne nous ressemblerait pas.

 

Alors on s’est fait confiance et on s’est dit que l’ambiance qu’on voulait à notre mariage, c’était à nous de la créer. On a passé plusieurs soirée à dresser 2 longues playlists : apéro & soirée. Avantages de Spotify : on peut voir combien d’heures durent les playlists (on en était à environ 9h de musique) et on peut configurer le fondu enchaîné entre les chansons. On a choisi des sons qu’on aime, que nos proches aiment et on était quasiment sûrs que tout se passerait bien et qu’on allait gérer. Et honnêtement, je pense qu’on ne s’est pas trompés. Quand les amis, frères, sœurs, parents, oncles, tantes et cousins restent sur la piste de danse jusqu’à 3h30 du matin, c’est que l’ambiance est plutôt bonne ! D’ailleurs, le plus beau compliment qu’on ait reçu, c’était de nous dire que c’était un mariage « à notre image » et qu’ils ne se sont pas ennuyés une minute. C’était exactement ce qu’on espérait, la plus belle des récompenses pour cette année d’effort…

 

Surtout, écoutez-vous ! Même s’il y a des codes traditionnels du mariage auxquels on pense ne pas pouvoir échapper, c’est faux ! Faites de votre mariage ce que vous voulez qu’il soit, et non pas ce que vos proches imaginent. Promis vous ne le regretterez pas et eux non plus :-)

 

A bientôt,

Charlotte.

Crédits photo : Sebastien Voerman©

Bah oui, au fait ! On en parle ? Celle que j’ai A-DO-RÉ porter, celle qui a fait sensation… Bon si vous me suivez sur Instagram, vous avez forcément du voir passer quelques photos. Mais j’avais quand même très envie d’en parler et de vous raconter son histoire. Oui parce que c’est un peu particulier… Cette robe a vécu son 2ème mariage ! Le 1er n’étant pas le mien bien sûr (#captainobvious), mais celui d’Elisabeth car oui, j’ai trouvé THE robe sur leboncoin.fr.

Je savais exactement quel style de robe je voulais : une robe légère, fluide, style bohème, assez épurée. Et j’avais déjà repéré depuis plusieurs années deux créatrices dont j’adore le travail : Rime Arodaky & Laure de Sagazan. Mais pour plusieurs raisons, je n’ai pas pu/voulu en acheter une neuve :

  1. le prix (soyons honnêtes) : ce genre de robes est à tomber,  mais pour moi, totalement hors budget.
  2. le fait d’habiter en province : certes on peut toujours trouver des revendeurs ou se déplacer mais comme la liste d’attente est longue, et que la robe nécessite forcément plusieurs essayages, je ne trouvais pas ça hyper pratique pour moi de choisir un showroom loin d’Avignon.
  3. finalement, avec mon esprit écolo, j’aimais vraiment l’idée qu’une si belle robe, qui a nécessité tant de travail, puisse resservir au moins une seconde fois !

J’ai donc commencé mes recherches chez mon ami Le Bon Coin en août 2016. J’ai repéré un ancien modèle de Rime Arodaky et une robe sur mesure de Laure de Sagazan. J’ai pris mes billets pour Paris (oui bon, il fallait au moins y aller une fois) et j’ai embarqué mes témoins pour aller essayer ces deux robes. Coup de cœur absolu pour la première que j’ai essayé, celle de Laure de Sagazan… J’ai tout de suite senti que c’était la bonne. Son ancienne propriétaire l’avait faite faire sur mesure, c’était donc un modèle unique, en crêpe de soie et en dentelle de Calais, et en plus totalement #madeinfrance. Je suis donc repartie, ravie, avec la robe, comme neuve, que j’ai payé moitié prix. Je l’ai ensuite confiée à Valérie qui a fait un travail de retouches et de remise à ma taille exceptionnel. Si vous habitez Avignon et que vous cherchez une couturière, je vous la recommande vivement. Pour la suite, les photos valent mieux que les mots…

La préparation – Crédits photo : Sebastien Voerman©

Chaussures Sessùn – Crédits photo : Sebastien Voerman©

Parfum Chloé Love Story & bracelet Mini de Gigi Clozeau – Crédits photo : Sebastien Voerman©

« Something old, something new. Something borrowed, something blue… » – Crédits photo : Sebastien Voerman©

Les retrouvailles – Crédits photo : Sebastien Voerman©